Comment bien choisir son psy ou son coach?

Puis-je être votre psy ou coach  ?

Voici quelques questions à vous poser pour déterminer s'il y a compatibilité entre vos attentes et mon approche du changement et si vous pouvez me choisir comme coach ou thérapeute.

  1. Vous voulez comprendre intellectuellement ce qui ne va pas pour pouvoir changer ?

  2. Vous souhaitez que je sache tout sur votre vie pour que je puisse vous aider ?

  3. Vous recherchez une oreille attentive uniquement pour écouter vos problèmes ?

  4. Vous voulez vous libérer de vos problématiques mais vous ne voulez pas changer ?

  5. Vous ne souhaitez pas que certaines de vos relations changent ?

  6. Vous ne souhaitez pas prendre le risque de ne plus ressentir de la tristesse ou un manque vis-à-vis de proches décédés ?

  7. Vous ne souhaitez pas risquer de verser une larme ou vous montrer « fragile » durant votre thérapie brève ou votre assistance professionnelle ?

  8. Vous souhaitez être remboursé par la mutuelle pour changer ?

  9. Vous souhaitez tout contrôler durant votre thérapie brève ou votre coaching ?

  10. Vous souhaitez à tout prix que je vous donne des outils pour gérer votre stress ?

  11. Vous voulez que le levier de votre changement soit le levier cognitif/intellectuel ?

  12. Puisque vous manquez de compétences ou ressources, il est impératif que vous fassiez un coaching ?

  13. Puisque vous n’avez pas la paix de l’esprit et que vous souffrez, vous voulez que votre accompagnement soit exclusivement orienté vers votre "passé" (psychothérapie) ?

  14. Puisque vous souhaitez faire évoluer votre carrière ou développer de nouvelles compétences professionnelles, les objectifs doivent être atteints par la réflexion durant des séances de coaching ?

Si 1 seule de vos réponses est positive, alors il est certain que si nous avons une première séance ensemble, je fasse tout pour vous convaincre pour ne pas que vous freiniez votre évolution !

 

Si je deviens votre thérapeute ou coach, voici ce que vous comprendrez :

 
Question 1
Si vous pouviez comprendre intellectuellement tout ce qui ne fonctionne pas dans votre vie (manque de ressources, problèmes relationnels, manque de compétences, etc.), vous n’auriez sans doute plus l’intention d’évoluer.
 
Votre intelligence cognitive, aussi puissante soit-elle, est un bon serviteur mais un mauvais maître.
 
Au niveau de votre évolution, elle est d’une grande aide puisqu’elle vous permet d’analyser objectivement les choses, de remettre en questions certaines croyances, de voir les évènements d’une manière logique, etc.
 
Cependant, l’aspect cognitif de votre esprit n’est pas à même de comprendre les émotions car c’est votre intelligence émotionnelle qui s’en charge…et encore moins de comprendre les valeurs puisque c’est votre intelligence des valeurs ou votre conscience qui lui donne son sens.
 
Vos intelligences cognitives et émotionnelles s’appuient donc sur votre conscience.
 
Dès lors qu’il y a des failles dans votre conscience (les failles font partie de la mécanique évolutive), il y a automatiquement des failles de perception aux niveaux de vos intelligences cognitives et émotionnelles.
 
Alors pourquoi voudriez-vous vous servir d’un outil de changement par nature dysfonctionnelle ?
 
À vous de déterminer dans quelle mesure vous souhaitez évoluer (faire évoluer votre conscience) :
 
- Un peu ? Alors le levier cognitif vous aidera un peu à avancer
- Moyennement ? Alors le levier émotionnel vous aidera à avancer plus car il corrigera votre cognition
- Beaucoup ? Alors le levier de votre conscience (cœur de votre esprit) aura un impact majeur positif sur vos intelligences émotionnelles et cognitives !
 
Question 2
 
Il me faut en moyenne 10 à 15 minutes pour savoir précisément ce qui bloque chez une personne et il est rare que ce soit la personne qui me l'explique. J’ai une autre grille de lecture que le récit linéaire de la vie d’une personne et je ne suis pas particulièrement curieux vis-à-vis d’informations de mes patients/clients qui ne me permettent pas de les aider à avancer.
 
Question 3
 
Je ne suis pas quelqu’un qui manque de capacité de compréhension ou d’empathie. Cependant, ma mission consiste à aider les personnes qui viennent à mon cabinet pour qu’elles deviennent elles-mêmes, qu’elles aient la sérénité et les compétences/ressources naturelles qui leur font défaut et qu’elles se libèrent de diverses problématiques. 
 
Question 4
 
Vos problématiques et autres symptômes sont le signe que votre conscience cherche à évoluer. Faites évoluer votre conscience et vos problèmes se résoudront. Si votre conscience évolue, vous changerez (dans la bonne direction).
 
Question 5
 
Votre conscience est liée à la conscience de vos ancêtres, des personnes de votre famille, de vos amis, etc. S’il y a des failles dans votre conscience, vous entretenez automatiquement des relations dysfonctionnelles avec un certain nombre de personnes.
 
Vous libérez vis-à-vis de ces personnes – et donc changer la manière dont vous êtes en relation - vous aidera à évoluer en conscience pour résoudre vos problématiques.
 
Question 6
 
Les deuils de relations (personnes vivantes ou décédées) non résolus maintiennent en place des dysfonctionnements dans la conscience en lien avec des problématiques diverses. 
 
Question 10
 
Gérer votre stress est déjà ce que vous faites à longueur de journée : pourquoi est-ce que je vous pousserai encore plus dans ce sens ? Le stress, quand il est négatif, signifie que vous n’arrivez pas à vous adapter à la complexité de votre vie. Ma solution : vous aider à évoluer (rendre votre conscience plus complexe) pour que vous puissiez être adapté à ce que vous avez à vivre.
 
Questions 12 et 13
 
Ce n’est pas parce qu’une personne manque de ressources que le coaching (chercher à faire évoluer les compétences) soit la solution. Il est fréquent que la thérapie (réduction des conflits de valeurs) fasse naturellement émerger les compétences manquantes.
 
Inversement, il sera parfois nécessaire que des personnes en souffrance et donc en demande de psychothérapie, aie besoin d’avoir l’intention d’exprimer des compétences manquantes (par exemple : savoir être égoïste de manière saine), pour libérer des conflits de valeurs et se libérer de leur souffrance.
 
En résumé, tout dépend de la situation dans laquelle se trouve une personne et ses objectifs d'évolution/sa demande :
 
a) Une personne peut suivre une psychothérapie pour se libérer de son "passé"  (cas le plus connu en psychologie)
b) Une personne peut faire une psychothérapie pour avoir plus de compétences
c) Une personne peut faire un coaching pour avoir plus de compétences (cas le plus connu en coaching)
d) Une personne peut faire un coaching pour avoir la paix de l'esprit
e) Une personne peut suivre un coaching thérapeutique pour viser des objectifs de paix de l'esprit et de compétences

 

 

Alain MARTHOZ

Psychopraticien - Coach Intégral

Hypnothérapeute et Coach certifié

Maître Praticien en Hypnose Ericksonienne et PNL

 

Pourquoi me choisir comme coach ou thérapeute ?

Découvrez quelques éléments positifs

 

Interrogations pour choisir son psychothérapeute ou coach

1. Quel investissement (temps, argent, énergie, etc.) est-ce que je souhaite investir ?

2. Qu’est-ce qui est préférable : voir un coach ou thérapeute durant un nombre limité de séances et payer un peu plus ou voir un autre praticien durant un nombre important de séances mais qui est moins cher ?

3. Dès lors que nombre de symptômes, problématiques relationnelles, manque de ressources personnelles, etc. sont l’expression d’un manque d’évolution de la conscience, cela a-t-il du sens de chercher un spécialiste d’une pathologie particulière (avec le risque de réduire la compréhension du problème dans sa dimension objective et éventuellement objective et subjective) ?

4. Le critère de la préférence du psy (homme ou femme ?) est-il pertinent dès lors qu’il est possible que ce soit justement  vos propres failles (peurs, croyances, etc.) qui risquent d’orienter  votre choix ?

5. Recherchez-vous un spécialiste de votre maladie ou problématique car vous considérez que vous n’avez aucune responsabilité vis-à-vis de celle-ci ?

6. Préférez-vous consulter un spécialiste de la maladie ou un spécialiste du bien-être ?

7. Le raisonnement suivant est-il correct : je manque de ressources donc j’ai besoin d’un coach !?

8. La croyance suivante est-elle toujours correcte : puisque je ne vais pas bien, il me faut un accompagnement thérapeutique exclusivement tourné vers le passé !?

9. Mon psy ou coach peut-il ou doit-il avoir une forte confiance dans mon évolution vers mes objectifs dès la 1ère séance ?

10. Déontologiquement, moralement, un coach ou un psychologue peut-il accompagner son patient ou client pendant plus de 3 séances, sans qu’il y ait de résultats observables ?

11. Si je vois mon psy ou coach pendant plus de 5 séances, y a-t-il un risque de dépendances ?

12. Est-ce déontologiquement juste d’accompagner une personne sans fixer des objectifs clairs et précis ?

13. Est-ce que je cherche à être sauvé(e) ?

14. Est-il bien que je choisisse comme psy ou coach quelqu’un que je connais et que je vois dans un autre cadre (formateur, etc.) ?

15. Suis-je informé que si je change profondément, certaines de mes relations vont peut-être changer ?

16. Est-ce que j’attends de mon psy, thérapeute ou coach qu’il me donne des conseils ?

17. Si mon psy me donne des conseils, qu’est-ce que cela dit sur la relation entre mon psy et moi ?

18. Si j’évolue profondément, est-ce que j’ai encore besoin de l’avis des autres ou est-ce que les choses vont se clarifier d’elles-mêmes ?

 

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