Dépendances et addictions

Les différentes dépendances, addictions et assuétudes

dependancesÊtes-vous dépendant de certaines drogues, légales ou non ?
Êtes-vous accro au shopping, à l'internet, au sexe ?
Vous ne savez pas vous passer de grignoter hors des repas ?
Souffrez-vous de compulsion alimentaire, de boulimie ?

Les dépendances relationnelles dont vous souffrez, consciemment ou non, ne sont parfois pas suffisantes pour contenir ou gérer votre stress qui franchit alors un seuil critique.

C’est alors que d’autres formes de dépendances peuvent apparaître pour vous montrer que vous devez changer. Ces nouvelles addictions peuvent viser des substances ou des activités : 

  • les drogues légales : alcool, tabac, médicaments, etc.
  • les drogues illégales : héroïne, cocaïne, etc.
  • des activités : shopping, jeux, sexe, travail, internet, sport, etc.

Ces dépendances sont des comportements compulsifs qui reposent sur une envie répétée et irrépressible, en dépit de votre motivation, de votre volonté et de vos efforts pour vous y soustraire. Vous vous livrez à votre addiction tout en sachant que vous êtes en train de perdre votre liberté.

La dépendance psychologique et parfois même physique peut s'accompagner d'accoutumance, c'est-à-dire de la nécessité d'augmenter les doses (drogues, nourriture, etc.), les fréquences (shopping, etc.), durée (internet, travail, jeux, etc.).

Le sevrage est un syndrome apparaissant chez un dépendant lorsqu'il choisit – ou qu'il ne peut plus – consommer la substance (drogue, nourriture, etc.) ou effectuer la même activité.

En plus des problèmes relationnels et psychologiques sous-jacents, les dépendances et addictions peuvent conduire à des pathologies physiques.

N.B. Dès lors que manger est un besoin vital, les dépendances vis-à-vis de la nourriture (compulsions alimentaires, hyperphagie, boulimie, etc.) ne sont pas à proprement parlé des dépendances  ! Pour les dépendances à certaines activités (nettoyage, etc.), on parle plutôt de troubles obsessionnels compulsifs "TOC".

 

Les dépendances traitées

Veuillez trouver ci-dessous une liste non-exhaustive des dépendances traitées avec succès avec l'hypnose, les thérapies brèves, la PNL, la Psychologie Énergétique, etc.

Lien avec la nourriture : 

 Lien avec la drogue :

Lien avec des activités :

  • Addiction au travail "workaholisme"
  • Addiction au sexe
  • Addiction à la prostitution
  • Addiction aux jeux (hasard, ordinateur, en ligne, etc.)
  • Addiction aux réseaux sociaux
  • Addiction au shopping (achats compulsifs)

Voir aussi :

  • Les peurs liées aux dépendances
 

Comprendre les dépendances et addictions

Dépendance et addiction : est-ce la même chose ?

 
Bien que ces termes peuvent être utilisés indifféremment, il y a tout de même des nuances.

C’est ainsi que la dépendance fait référence au besoin de consommer la substance ou d’effectuer une certaine activité afin de ne pas ressentir les sensations désagréables en cas d’arrêt de la consommation ou de l’activité (sevrage).

L’addiction vise l’incapacité et la souffrance d’une personne de ne pas consommer le produit ou d’effectuer l’activité.
 
En résumé, la dépendance vise le déséquilibre du fonctionnement du cerveau d’une personne tandis que l’addiction vise ses comportements (comportements irraisonnés, comportements à risque, etc.).
 
Ces 2 termes se rejoignent dans l'expression de "conduite addictive" qui est une relation de dépendance aliénante (trouble du comportement) vis-à-vis d'un produit ou d'une activité.
 
 

Quelles sont les addictions les plus fréquentes ?

 
Les addictions à des substances les plus fréquentes sont relatives au tabac (nicotine) et à l’alcool.

Les dépendances les plus rencontrées liées à des activités sont relatives aux jeux d’argent, aux jeux sur ordinateur et aux achats compulsifs. 
 
N.B. : Ces informations sont différentes selon le milieu social des personnes, leur niveau de vie, leur localisation géographique, etc.
 

Quelles sont les substances les plus addictives ?

 
Certains produits semblent avoir un pouvoir addictif supérieur à d’autres. Le produit le plus addictif serait le tabac, suivi par l’héroïne, la cocaïne et l’alcool. 
 

C'est quoi une substance psychoactive ?

Ce sont tous les produits ou drogues qui agissent sur le cerveau, que ces produits soient légaux ou non.
 
 

Comment se fait le diagnostic de l’addiction ou de la dépendance ?

 
Il est nécessaire que certains des éléments suivants soient présents sur une certaine durée. Voici les critères fixés les plus souvent cités :
 
- Besoin irrépressible de consommer la substance ou de faire certaines activités 
- Perte de contrôle de soi
- Incidence négative sur la vie personnelle, familiale ou professionnelle
- Poursuite de la consommation malgré les troubles engendrés
- Augmentation de la tolérance par rapport à la substance ou à l’activité
- Incapacité de réduire la consommation malgré la volonté
- Etc.
 
N.B. Consultez votre médecin pour avoir un diagnostic précis.

C’est quoi les assuétudes ?

 
L’assuétude fait référence à la dépendance aux drogues. C’est un état de manque dans lequel se trouve une personne qui a besoin irrépressible de consommer une substance.

 

Dépendance à une substance : quelques signes de sevrage

Vertige
Douleurs
Transpiration
Sensation de froid
Maux de tête
Troubles de la perception
Difficulté à se concentrer
Problèmes de mémoire
Etc.

N.B. Consultez votre médecin pour avoir un diagnostic précis.

 

Dépendance à une activité : quelques signes de sevrage

Intensification des problèmes relationnels
Angoisses
Mal-être
Sensation de vide
Etc.

N.B. Consultez votre médecin pour avoir un diagnostic précis.

 

 

Toutes les dépendances reposent sur des dépendances relationnelles.

Alain Marthoz

 

Alain MARTHOZ

Psychopraticien – Coach Intégral

Hypnothérapeute et Coach certifié

Maître Praticien en Hypnose Ericksonienne et PNL

 

Découvrez comment mettre un terme à certaines pulsions ou envies irrépressibles face à la nourriture, à des produits ou à des activités

Évoluez pour vos libérer de vos dépendances !

Pour être appréhendées et traitées, ces problématiques de dépendance devront tenir compte de votre évolution globale et donc de tout votre vécu, y compris vos dépendances relationnelles. 

Des outils tels que la thérapie brève intégrale et le coaching Intégral orienté vers des objectifs de développement personnel et relationnel, en agissant directement sur les racines de vos addictions et dépendances, peuvent vous permettre de vous en libérer rapidement. 

Demandez des renseignements complémentairesPrenez rendez-vous à Liège (centre) + distance

Mon engagement : vous offrir le prix de la 1ʳᵉ séance si, à l'issue de celle-ci, je n'ai pas l'intime conviction de pouvoir vous aider par rapport à vos demandes de bien-être et de développement professionnel.

 

Idées reçues sur les accoutumances

L’addiction signifie de la faiblesse et un manque de volonté


Faux. L'addiction est un signal d'un manque d'évolution de la conscience.


Le risque de rechute est important pour une personne accroc


Si une personne s’est libérée des causes profondes de son addiction, le risque de rechute est néant.

Par contre, si les causes profondes de l’addiction n’ont pas été traitées, alors, même des années après l’arrêt de la consommation ou de l’activité, le risque de rechute reste présent. C’est ainsi que de nombreuses personnes ayant décidé d’arrêter reprennent une cigarette ou reboive de l'alcool lors d’un stress important, etc.

 

Il faut lutter contre ses dépendances !

Faux. Lutter contre un symptôme ne fait que le renforcer.

 

 

Les accoutumances : le point de vue intégral

Quelles sont les causes de la survenue d’une dépendance ?


Bien que les dépendances prennent des formes multiples : activité, substance, comportement, etc., les facteurs de risque individuels sont toujours liés à un manque d’évolution de la conscience.


Ce manque d’évolution peut s’observer chez une personne de différentes manières :

- Manque de confiance en soi
- Manque d’estime de soi
- Problèmes relationnels
- Incapacité à faire de choix
- Difficulté à dire non
- Problèmes familiaux
- Manque d’amour de soi
- Incapacité à s’accorder du plaisir naturellement
- Difficulté à être égoïste de manière saine
- Etc.


La dépendance et l’addiction sont les symptômes tandis que le manque d’évolution de la conscience est la cause réelle.

 

 

Témoignages de libération de dépendances non-relationnelles

 

Addiction – Confiance en soi
Témoignage N° 105
Jacqueline – Flémalle
Thérapie brève et Coaching personnel: 3 séances
 
Alors que le jeu me rongeait matin, midi , soir, tout me poussait à croire que mon cas était désespéré , je ne pouvais m'empêcher de me rendre au casino!
Tout était prétexte pour sortir, je mentais, je partais des heures entières, je perdais tout mon argent sans oublier la confiance de mon mari et celle de mes enfants.
Mise au pied du mur par ma famille, j'ai décidé de prendre rendez-vous avec vous. 
Au début j'étais dubitative, je n'y croyais pas trop mais après une seule séance, je reprenais ma vie en mains!
Votre écoute, votre disponibilité et deux séances plus loin font de moi aujourd'hui une personne comblée, heureuse loin de ce jeu dévastateur! Vous m'avez, je l'espère en trois séances définitivement débarrassée de cette assuétude et rendu confiance en moi ! 
Je vous remercie
x
 

 

Dépendance
Témoignage N°2 
Luc - Liège
Thérapie brève : 3 séances
 
Je fut joueur compulsif pendant environ 2 ans; je jouais au bingo et d'autres jeux m'attiraient aussi. Cela me procurait du "plaisir" jusqu'au moment où je me suis enfoncé de plus en plus au niveau financier; en jouant régulièrement, je dépensais tout mon argent duremesnt gagné au travail, ainsi que des crédits effectués auprès de différents organismes de crédit. Presque chaque jour, je ressentais une pulsion d'aller jouer et je me suis dit qu'il fallait sortir de ce cercle vicieux car je n'y arrivait plus financièrement.
C'est pourquoi j'ai demandé à consulter un professionnel pour essayer de m'en sortir car cela devenait impossible à vivre. Après 2-3 séances, j'ai commencé à ne plus ressentir cette pulsion pour jouer, avec bien sûr la volonté d'arrêter le jeu.
Maintenant, je me sens bcp mieux ds ma peau et je n'ai plus touché un bingo depuis le mois de décembre. En remerciant le professionnalisme de Mr. Marthoz.
 

 

keyboard_arrow_up